jeudi 4 septembre 2008

ailleurs3

Quand l'autre s'éloigne peu à peu inexorablement vers un ailleurs connu de lui seul, ce monde impénétrable que l'on ne partagera jamais, face à cette mémoire qui disparaît il ne reste plus bizarrement que le souvenir.
Celui qui était avec nous n'est plus et pourtant il est toujours là, présent et ailleurs, aucun antalgique n'est assez puissant pour calmer cette douleur là, la guérison ne peut avoir lieu et nous devons avancer malade de l'autre jusqu'au bout!(fin)